SECONDLIFE PERMET TOUT CELA EST VRAI MEME QUELQUES DIGRESSIONS PAR RAPPORT A L HISTOIRE........
Les redoutables VORGANS http://vorgan.myrealboard.com/
Ce sont, pour nous, humains, des chimères, que par erreur la nature semble vouloir nous imposer.
Des Vampires sans foi ni loi, semant la mort et la désolation partout où ils passent.
Leur chef un vampire sanguinaire et sans pitié que même l'idée d'écrire ici le nom me fait trembler de
peur..........PICSOU (oups pardon^^)
Ces terribles guerriers, sans relache, nous assaillent, essayent d'enlever des sujets de Sa Majesté, et quand ils n'y arrivent par la
force, ils viennent à nous par la ruse.....Ils épousent nos princesses.
De terribles guerriers composent cette engeance du diable...Mais le Royaume des Terre, gardien de la Croix
et protecteur des vivants, veille, souvent attaqué, jamais détruit a juré la mort définitive des VORGANS et de leurs alliés partout où le devoir l'exsige, NOBLESSE OBLIGE.
Les vampires:
Le vampire est une créature chimérique non-morte et non-vivante qui, suivant divers folklores et superstitions populaires, se nourrit du
sang des vivants afin d'en tirer une force vitale. La légende des vampires puise ses origines dans des traditions mythologiques anciennes et l'on retrouve des êtres légendaires dotés de caractéristiques des vampires dans toutes sortes de cultures à
travers le monde.
Le personnage du vampire fut popularisé en Europe au début du XVIIIe siècle et émergea
plus spécifiquement en Europe orientale, particulièrement dans les Balkans : dans les traditions folkloriques
locales, les vampires étaient dépeints comme des revenants en linceul qui, visitant leur aimée, causaient mort et désolation dans le voisinage. À la même époque, le bénédictin lorrain Augustin
Calmet, décrit le vampire comme un « revenant en corps », se distinguant ainsi des revenants immatériels (fantômes ou esprits)[1].
Le personnage plus charismatique et sophistiqué du vampire des fictions modernes est apparu avec la publication en 1819 du livre The
Vampyre de John Polidori dont le héros mort-vivant fut inspiré par Lord Byron dont Polidori était le médecin personnel. Le livre remporta un grand succès mais c'est l'ouvrage que Bram Stoker écrivit en 1897, Dracula, qui reste la quintessence du genre, établissant une image du vampire toujours populaire de nos jours dans les
ouvrages de fiction, même s'il est assez éloigné de ses ancêtres folkloriques dont il ne conserve que peu des spécificités originelles.
Différentes pathologies longtemps inexpliquées ont pu contribuer à l'édification des légendes concernant les vampires et dessiner leur spécificités.
La rage a été comparée au vampirisme par les fortes similitudes dans les symptômes et les comportements de ceux qui en sont atteints : chez les animaux, comportement agressif notamment par la morsure,
hyperesthésie (sensibilité excessive des sens, à la lumière, ou aux odeurs, par exemple), ... chez les
hommes, teint pâle, hydrophobie, ... En outre de ces symptômes qui suggèrent des similitudes avec les légendes
sur le vampirisme, la rage se propage, entre autres par la morsure d'animaux, notamment de chauves-souris vampires. Enfin, une épidémie de rage a sévi en Europe de l’Est au moment de l'apparition des premiers
récits de vampires.
On peut également mentionner la tuberculose dont le mode de propagation ressemble beaucoup à certains récits de
vampirisme, le lupus erythematosus, la catalepsie ou encore la porphyrie, déficit d'une
des enzymes intervenant dans la dégradation de l'hémoglobine qui peut entrainer un rougissement de l'urine après exposition à la lumière ou se traduire par une hyperpilosité (hypertrichose).
Par ailleurs, une maladie a été surnommée maladie des vampires : la xeroderma
pigmentosum. Les individus atteints ne peuvent s'exposer aux rayons solaires, sous peine de voir apparaître de graves lésions au niveau de la peau ; la peau acquiert aussi une couleur
très pâle du fait d'un bronzage totalement inexistant. De plus, les malades doivent éviter à tout prix la consommation d'ail qui libère une enzyme agressive. Si tous ces symptômes de la maladie
correspondent au mythe des vampires, elle a été étudiée bien après les premiers récits de vampires et que les personnes qui en étaient atteintes ne devaient donc pas avoir conscience des effets
nuisibles de l'ail et du soleil sur leur santé.
Enfin, une pathologie rare appelée vampirisme clinique est un comportement qui consiste en
l'ingestion de sang humain, le sien propre (auto-vampirisme) ou celui d'autrui. Ce comportement est généralement le symptôme d'une affection psychiatrique
Les
terribles Dark werewolf
Voici qu'arrivent en silence et de nuit,une meute aux abois, affamée de chair et de femmes, des tueurs sans pitié aux crocs immondes, des chimères là aussi, à qui, la lune éclairée a
donné naissance.
Humains perdant tout honneur le jour deviennent dés la Lune levée, une armée d'affamés.
Cette autre engeance diabolique a pour chef, un guerrier cependant honnorable Lord Afong.
Nous avons pour le moment peu d'informations sur ce clan, nos espions sont partis en recueillir.....
Dark
werewolf:
Loup-garou
Méconnu et craint, le loup a pendant longtemps terrorisé nos ancêtres, et notamment au Moyen Âge. Quand ce loup devenait un homme loup, baptisé loup-garou, l’effroi redoublait. Des légendes
concernant des hommes qui se transforment en loups sont connues dès l’Antiquité. Le terme même de « lycanthropie » vient du nom d’un roi grec, Lycaon, souverain d’Arcadie, transformé par Zeus en
loup parce qu’il avait osé servir, lors d’un banquet, de la chair humaine.
Ce que le vampire est à la Transylvanie, le loup-garou l’est à l’Europe du Nord et de l’Ouest.
Des dizaines d’hommes ont été condamnés parce qu’ils avaient été reconnus comme loups-garous par leurs contemporains.
Mais, quelles sont les origines de cette croyance toujours d’actualité dans certains pays ? Le loup-garou n’est-il qu’un mythe ?
Lycantropie
Un homme ne peut en aucun cas se transformer en loup, pas plus qu’en tout autre animal. Par contre, certains malades se croient capables d’une telle métamorphose.
Le terme lycanthropie désigne en psychanalyse une affection dans laquelle le patient s’imagine être un loup.
Ce n’est qu’une hallucination car le malade ne présente bien sûr aucune métamorphose. Mais cette maladie explique les aveux dans certains procès.
Un loup-garou dévore un homme (Image du bestiaire médiéval)
La croyance dans la lycanthropie peut également tirer son origine d’une maladie génétique qui se manifeste par une pilosité faciale excessive.
Un cas classique de cette affection est celui de Petrus Gonsalvus, dont l’apparence hirsute lui valut le surnom d’ »Homme-loup de Bavière ».
Sa fille hérita de la maladie et un portrait la montrant avec un visage couvert de poils fut offert au roi de Bohême.
Il est à préciser que le père comme la fille se comportaient tout à fait normalement.